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Angers |
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Festival
international du SCOOP et du Journalisme
Du 17 au 29 novembre 2003 se déroule au centre de congrès
d'Angers le 18e festival du scoop et du Journalisme, haut lieu de rencontres,
de débats autour du journalisme et de l'information. La soirée d'ouverture
du 17 novembre avait pour thème "Le Doute et la Vérité". Cela a débuté
par un excellent reportage sur Norbert Zongo, journaliste du Burkina Faso
assassiné mystérieusement, dont le meurtre n'a encore jamais
été élucidé. Ensuite nous avons eu droit à
un "débat" ennuyeux : tous les journalistes présents
étaient d'accord entre eux. D'ailleurs un spectateur a eu la bonne
idée de demander où étaient les journalistes de R.T.L.,
Europe 1, M6, TF1,etc...La réponse a été très
évasive. Normal : ils venaient tous du service public (France 2, France
3, France Info ...). Bien sûr, ils étaient tous unanimes à
condamner Karl Zéro après ses nombreuses frasques avec l'affaire
Patrice Alègre. Cela leur a permis d'aborder le thème du témoignage
: face à un même événement trois témoins
peuvent avoir trois versions différentes.
Au final ils se sont autocongratulés en déclarant que nous vivons
dans un beau pays où la liberté de la presse est totale. Tant
de pays n'ont pas cette chance ! Mais alors pourquoi la qualité de
la presse française n'est-elle pas si satisfaisante ?
Exposition Jean-Louis Garnell au Nouveau Théâtre d'Angers
Belle
exposition
de Jean-Louis
Garnell
au Nouveau Théâtre d'Angers 12 place Imbach du 15 novembre au
20 décembre 2003. Des compositions poétiques et harmonieuses
de photographies réalisées à l'aide du numérique
et de l'ordinateur.
Site de Jean-Louis Garnell
TRIPTIQUE du 11 octobre au 16 novembre 2003
Je
me suis intéressé plus particulièrement à la salle
Chemellier où l’Art Brut est à l’honneur avec une très belle collection
composée par Bruno Decharme et proposée par l’association Art
Brut Connaissance et Diffusion (abcd). Hier, les malades mentaux étaient
enfermés, parqués dans des établissement qu'on appelait
asiles.De nos jours la société moderne a fait l'effort de
les
soigner dans des établissements psychiatriques où leur est même
accordée la liberté d'expression artistique. Ainsi "l'art
des fous" est devenu un genre en soi sous la forme d'expression parfois
fascinantes qui démontrent que des dérèglements graves
de la personnalité n'altèrent pas ou plutôt libèrent
la puissance artistique de certains. Mais pourquoi séparer les "artistes
sains" des "artistes fous" ? Y aurait-il un art maîtrisé
et de l'autre un art inspiré ?