Du côté des revues

La Grande Relève N° 992 octobre 1999 13 Fr

Dossier spécial sur les négociations de l'OMC. Il faut d'abord cesser de ne voir qu'un seul de ses aspects, celui qui nous concerne chacun plus personnellement. C'est un peu ce qui s'est passé à propos de l'AMI, présenté souvent, par le milieu du spectacle, comme une atteinte à l'exception française dans le domaine de la culture. Les accords vont porter sur la mondialisation des services (GATS), des tarifs industriels (GATT), de la propriété intellectuelle (TRIPS), des droits de douanes, abolir des barrières techniques, sanitaires etc.L'enjeu est donc beaucoup plus vaste et encore plus grave.L'enjeu, c'est la société humaine.

Ce qu'a fait Michelin avec son annonce de projet de licenciement est hélas dans la logique générale du marché.Protester contre Édouard Michelin ne sert à rien si le système demeure. Qu'un autre gérant soit mis à sa place, ou même que l'ensemble de son personnel s'organise en cogestion, s'ils sont placés dans le même système, ils feront la même chose pour que l'entreprise puisse trouver des marchés, sinon, elle fera faillite. C'est donc bien cette logique qu'il faut changer et non pas les hommes qui sont amenés à l'appliquer. L'exemple de la fermeture de Renault à Vilvorde où l'état était le principal actionnaire est là pour nous le confirmer.

En kiosque.

Bulletin d'information de la 2me U.R./ C.N.T du 15 octobre 1999 N°66

Editorial très interessant sur les fauses idées que se font du travail tant de gens de cette époque.(...)Confondre le travail, surtout le travail manuel, avec l'exploitation démesurée de la nature et celle, non moins abominable de l'homme par l'homme, ou le tenir pour un simple effet de la colère divine déchaîné par la désobéissance de celui-ci revient à considérer l'intelligence humaine tout aussi aberrante que celle qu'on attribue aux dieux des fables. Le travail est le propre de l'être humain et devrait être le centre de la civilisation que -de tout temps !- il cherche à bâtir. Par le travail l'homme découvre le sens de la vie, le respect de soi et celui des autres; en un mot, la dignité sans laquelle il n'est rien.

Nous parlons ici, bien entendu, du travail soigné, du travail responsable, de celui dont tout être humain éprouve, répétons-le, le besoin essentiel; non pas la religion de la production qui fait de nous la chose des choses, qui transforme les personnes en robots et en simples consommateurs.

Un autre article est consacré à la démagogie de certains anars qui réclament maintenant 30 heures par semaine.Hélas !... Ils n'ont pas songé, ces perspicaces économistes, que le "progrès" aidant on pourrait déjà, sans changer grand-chose, ne travailler qu'une dizaine d'heures par semaine pour continuer nonobstant à vivre comme des cons. Une enquête universitaire établissait dès les années soixante qu'à l'unique condition d'éliminer les gâchis dus à une insuffisante coordination de la production il était possible d'assurer à l'ensemble des habitants de la planète le niveau de vie moyen des Européens avec la seule population active des États-Unis.

Disponible au 39 rue de la tour d'Auvergne Paris 9° le mercredi et samedi après-midi

Dissensus Eté 1999 N°12 Gratuit bien sur
Le thème de ce numéro est consacré à l'utopie dont l'histoire pourrait  être subdivisé en deux grandes périodes 1 '"antique" et "moderne", la première correspondrait à la cité grecque, aux fameux textes de Platon (leTintée et le Critias)(...) La seconde commencerait à la Renaissance avec l'invention du mot utopie par Thomas More (...)

Ce n'est pas un hasard si le genre utopie s'est développé uniquement en occident, dans le monde de la marchandise c'est à dire un monde où la richesse des relations sociales est petit à petit remplacée par la pseudo-richesse des choses (cette même pseudo-richesse que nos braves gauchistes veulent aujourd'hui partager). Désormais, "chacun est seul, solitaire, avec un tas de choses qu'il possède."(U Le Guin)

Bien sur Igor alias Pr H.I. Parmentier ne manque de nous relater ses séjours dans une "néotopie", un collectif informel à la campagne composé de permanents et de"résident de passage" ayant choisi  de développer la totognomie (alimentaire, affective, technique mécanique et batimentesque, santé..)(..) d'échapper aux rapports marchands.

Diponible à la librairie Actualités à Paris 38 rue Dauphine

 Les cahiers de l'ariste N°1 1° trimeste 1999 20 Fr
Le dossier de ce premier numéro est consacré à Georges Palante dont la philosophie repose tout entière sur une antinomie qui perdure depuis son époque -début du 20°siècle-, celle, radicale, qui existe entre l'individu et la société(...)La trame de fond de ces cahiers -et de notre maison d'édition, Les Editians de 1'Ariste (original, non ?) - est en effet une réflexion sur la notion de révolte, qu'elle soit collective ou individuelle, active ou réactive, passive ou "de grand style", comme l'entendait Palante.(..)Nous ne voulons pas de l'amalgame entre la révolte et l'indignation.(...) Nous ne voulons pas non plus de l'autre vision réductrice qui ramène la révolte à une vague resucée soixante-huitarde. Enfin, nous ne voulons pas, et c 'est là que vous allez être bouleversés, d'une quelconque forme de dogmatisme.

Diponible dans les  librairies Publico et Actualités à Paris

 L'impertinent  N°2 Juillet1999 10Fr
Une véritable bouffée d'oxygène. Pour vous donner un petit aperçu de cette revue, voici un extrait de l'éditorial  "Ce journal rassemble un certain nombre de voix dissidentes : voies " autres " ayant refusé celle du "meunier qui dort " engourdi dans le moulin à prière de la pensée dominante, et donc rassemblement d' " acteurs " - et non de spectateurs - qui se sont confrontés à des parcours où l'ostentation, et notamment celle du discours, a laissé la place à une inhabituelle exigence : refuser le débat - c'est à dire les questions qui ne se posent pas ou plus, faute d'être mal posées - et donc "l'engagement " dans les arnaques consensuelles, là où tout paraît si simple puisqu'on est réduit au rôle de simplet. Etre donc un acteur " dégagé"

Cela permet de refuser les questions idiotes, du genre: " Toi, qu 'est ce que tu proposes ?" ,en ne proposant rien d'autre qu'être là, c'est à dire présent - ce qui n'est pas si fréquent - pour s'affirmer bêtement en tant qu " homme de métier" : le métier d'homme qui est de plus en plus difficile au point de faire dire à l'un de nos rédacteurs que " la dissidence est devenue le droit naturel et donc inaliénable de l'individu sujet vertical "

Que dire d'autre dans le monde d'aujourd'hui qui n'aime rien tant que les catégories où " l'humain " est venu se superposer à l'Homme qui se trouve réduit à l'état de " fâcheux ": chômeurs, précaires, réfugiés... avec l'humanitaire qui a quitté le vantail des églises pour se retrouver aux portes des arrières cuisines du pouvoir. On ne se rend pas quitte de l'histoire en écrivant la chronique médiatique de ceux pour qui la vie déchante. C'est toujours l'histoire du eux et nous et donc de notre confort matériel qui se bâtit sur l'inconfort de l'autre. la bienséance caritative nous permettant d'étancher un tel désagrément moral.

L'inconfort...Un euphémisme de salon (là où trône la télé) pour parler des réfugiés et des laissés pour compte qui ne se comptent pas en milliers mais en millions. ce qui fait qu'on s'en fiche. Quand les chiffres sont trop grands, ils ne sont que des chiffres ce qui est finalement moins douloureux et moins médiatique que l'image de l'enfant qui pleure(...)"

Dans l'article "Littérature en toc"Henri-Frédéric Blanc n'hésite pas à fustiger la littérature mais est-il pertinent d'employer le mot littérature pour désigner le littératage actuel ? "Passque ho, entention ": ce n'est pas la littérature qui est à dormir debout, c'est ce qu'on a fait d'elle.(...) Il existe des similis- écrivains  qui ne sont que des lecteurs doués(...) Ils ont eu la soudaine révélation qu'ils pouvaient en "faire autant" : de quel droit, se dirent-ils, une poignée de privilégiés monopoliseraient-ils l'ennui ?(...)Encourager la négligence du lecteur ne vaut pas mieux que de l'inciter à lire n'importe quoi à tout moment et partout, comme le recommanda lyriquement un autre vendu notoire, explorateur crotté de l'abjection, aventurier des marécages. (La majorité des textes mis en circulation n'étant que vacuité ou faux-semblant, c'est accélérer l'écoeurement du lecteur et creuser la tombe de la lecture que de pousser les gens à tout lire sans discernement.) Que la plupart des romans soient imbuvables (ils sont fabriqués pour être achetés, non pour être lus) ne rend pas admissible que des irresponsables patentés et des propagandites du néant se mettent à précher une lecture nonchalante(...)

Diponible à la librairie Parallèles

Zoo N°12 Octobre-Novembre 1999
Très insolent, aucun tabou. Un dossier est consacré à Charlie-Hebdo le missel pour militant de gauche : à ne pas rater. En kiosque.

Krisis N°22 Fédéralisme ? Mars 1999 130 Fr

Cette revue d'idées et de débats dirigé par Alain de Benoist a suscité beaucoup de polémiques car des auteurs d'horizons politiques très différents pouvaient s'y exprimer. Mais n'est-ce pas le principe de tout débat ?

Le fédéralisme revient à la mode mais là aussi la confusion sur ce terme règne. Une pensée ne peut être claire sans la base d'un vocabulaire précis. Le fédéralisme repose sur le principe d'autonomie et comme le rappelait Proudhon le système fédératif est l'opposé de la hiérarchie ou centralisation administrative et gouvernementale par laquelle se distinguent, ex aequo, les démocraties impériales, les monarchies constitutionnelles et les républiques unitaires. Sa loi fondamentale, caractéristique, est celle-ci : dans la fédération, les attributs de l'autorité centrale se spécialisent et se restreignent, diminuent de nombre, d'immédiateté, et si j'ose ainsi dire d'intensité, à mesure que la confédération se développe par l'accession de nouveaux États.

Ainsi Thomas Fleming souligne que ce qu'on appelle aujourd'hui couramment " fédéralisme " est exactement le contraire. Aux États-Unis, le prétendu nouveau fédéralisme signifie généralement que le gouvernement national accepte de rétrocéder un peu de son pou-voir aux États, principalement pour des raisons d'efficacité et pour faire un peu baisser le niveau des impôts. Mais lorsque les vrais problèmes difficiles apparaissent, qu'il s'agisse des droits civiques, de la criminalité ou de l'autorité de l'État sur les milices, les tenants du nouveau fédéralisme lèvent généralement les bras au ciel et se contentent de dire que c'est au gouvernement national de garantir les droits civiques et la sécurité publique .

Le maire de Venise a rédigé le programme de son mouvement "Pour un nouveau fédéralisme" qui est à lire impérativement.Notre fédéralisme est donc exactement le contraire d'une forme de réaction nostalgique à l'égard de la globalisation(..)Il est à l'exact opposé de toute forme de fermeture autarcique, municipale, locale ou même nationaliste. Notre fédéralisme implique la constitution d'une pluralité de pouvoirs autonomes et non dérivés. il n'a donc rien à voir avec la logique de la décentralisation et de la simple " délégation de pouvoir ". Ce n'est pas en effet pour les isoler que l'on doit affirmer la pleine autonomie des pouvoirs régionaux et locaux. A notre époque, toute prétention à1' autosuffisance est simplement puérile. L'autonomie, cela signifie tout d'abord la capacité de relation, la capacité à développer ses propres ressources, à mettre à profit ses propres forces, dans des contextes internationaux de plus en plus difficiles, compétitifs et dynamiques. Quelqu'un l'a dit: "Pour connaître quelque chose de soi-meme, il faut tout savoir des autres ".(...)Notre fédéralisme associe la pleine reconnaissance de la personnalité de chaque groupe ou individu à une conception dans laquelle chacun n'existe qu'en tant qu'il est en relation. Plus il est véritablement autonome, mieux un individu ou un groupe sait répondre aux exigences, aux besoins, aux demandes de ce qui est différent, voire éloigné de lui-même.
Notre fédéralisme a comme but une culture de la personne autonome et responsable dans l'ère de la " globalisation ".

Un autre thème abordé sous la plume de Paul Piccone est celui du populisme, hélas très peu analysé et souvent mal compris en France. En témoigne le peu d'articles sur Hugo Chavez au Venezuela qui préfigure la naissance d'un nouveau populisme.

Roland Breton s'inquiète de la disparition des langues minoritaires et conclue qu'aujourd'hui, avec la généralisation d'une éducation publique dispensée en une centaine de langues nationales, la rapidité d'unification médiatique de la planète et la concentration des marchés culturels, ce sont des milliers de langues qui sont condamnées à s'éteindre en très peu de générations, avant même qu'on ait pu les inventorier, les identifier et transcrire ne serait-ce qu'une part du savoir qu'elles ont accumulé sur leur environnement particulier et sur l'homme en général. Cette perte de richesse culturelle(..)ne semblent malheureusement guère interpeller l'humanité présente, qui a pourtant dépassé depuis longtemps l'horizon préhistorique de la simple survie matérielle.

Adresse :  5 rue Carrière-Mainguet 75011 Paris

Panoramiques  fondé et dirigé par Guy Hennebelle, cette revue a abordé de nombreux sujets dont certains sont très sensibles.

N° 35 Lynchage médiatique 90 Fr
"Osons le dire d'entrée : c'est un paquet de dynamite que vous tenez entre les mains..." Les auteurs de ce numéro ne croyaient pas si bien dire car ce numéro a fait scandale.  Il est vrai que l'on y trouve un article plutôt favorable à la Nouvelle Droite sous la plume de Frank Adler déjà paru dans la revue américaine Télos ( Revue de pensée critique sur les terrains philosophiques, social et politique située à gauche).
Le plus célèbre lynchage médiatique est bien évidemment celui de l’abbé Pierre.L’énergie dépensée pour le détruire a été à la mesure des décennies de propagandes employées pour en faire un mythe. Personne n'est à l'abri en France.Même un anti-rasciste notoire comme Pierre-André Taguieff a été victime d'un lynchage médiatique avec l'affaire des "RougesBruns".La technique reste la même. Elle consiste à rapprocher, en les citant pêle-mêle, les noms d’auteurs les plus divers et opposés pour établir une complicité et faire des amalgames les plus infâmes entre extrême-gauche et néo-fascistes.

Bernard Langlois a analysé la polémique soulevée par la diatribe de Jean Brière intitulée "Le rôle belligène d'Israël  et du lobby sioniste" Le deuxième élément du texte porte sur le rôle du lobby sioniste, tant aux Etats-Unis qu'en France. C'est là qu'il faut commencer à marcher sur des oeufs ! Là encore, Brière ouvre une porte particulièrement bien verrouillée, mais n'utilise pas la bonne clé.
Pour ne parler que de la France, il n'est pas douteux - et bon nombre de journalistes pourraient en témoigner, s'ils l'osaient - que ce lobby existe (ce n'est pas le seul !) et qu'il est particulièrement actif et puissant, notamment dans la presse. Nombre de journalistes, d'intellectuels, de " faiseurs d'opinion " sont des partisans inconditionnels de l'Etat d'Israël et de la politique de son gouvernement. Ils occupent des positions de force d'où ils exercent une activité souvent talentueuse au service de la cause qu'ils ont épousée, voire une censure efficace sur toute expression qui contrarie cette cause.
(...)Donc, Brière a raison, me semble-t-il, lorsqu'il dénonce le poids excessif du lobby sioniste dans notre système d'information (de même d'ailleurs que dans la classe politique, et notamment au PS); il a tort de mettre en cause un " lobby juif", il a tort de mettre globalement en cause " les journalistes juifs ", voire de désigner nommément tel ou tel (à l'instar de Le Pen) : c'est là où il glisse effectivement sur la pente de l'antisémitisme ordinaire, ce qui n'est pas, excuse-moi Laudouze, acceptable.
(...)Reste la question corollaire: peut-on critiquer Israël et le sionisme sans encourir le reproche systématique d'être un antisémite? L'expérience montre que ce n'est pas facile. La puissance et la vigilance du lobby sioniste, notamment à l'égard de la presse, tend à censurer toute expression jugée contraire aux intérêts qu'il défend. Sa méthode consiste à instruire le procès, ou faire planer le soupçon, de l'antisémitisme déclaré ou inconscient de ses contradicteurs. J'estime que ces procédés sont inacceptables. Je revendique le droit de dénoncer la conduite de l'armée d'occupation israélienne en Cisjordanie ou la politique d'implantation des émigrés juifs soviétiques dans les territoires occupés, sans qu'on fasse de moi un disciple de Faurisson. Je suis de ceux qui n' acceptent pas que le manteau de l'oubli recouvre les abominations du nazisme, et tout particulièrement la tentative de génocide menée contre les juifs ; je suis aussi de ceux qui n'acceptent pas que la Shoah serve indéfiniment àjustifier les erreurs ou les crimes d'Israël, ni qu'on ressorte Auschwitz chaque fois qu'on ose critiquer Shamir. Je dis qu'il ya une forme de terrorisme intellectuelle parfaitement inacceptable.

Beaucoup d'autres exemples de lynchage médiatique sont énoncés (Alexis Carrel, l'église, l'islam, l'art contemporain, l'affaire Villemin, Boudarel, etc...) Ceci peut expliquer le manque de débat en France de peur d'être soi-même victime d'un lynchage médiatique.Des journaux excellent dans ces lynchages. Charlie-Hebdo? Non, je n'ai surtout pas pensé à celui-ci. ;-)

N° 37 Les mauvaises consciences françaises 90 Fr La repentance issue de notre civilisation judéo-chrétienne est la dernière mode du politiquement correct. Comme le rapelle Guy Hennebelle l'immigration est une des principales sources de délire masochiste attisé par des milieux qui présentent la France comme la dernière des pécheresses en matière d'accueil. Alors, là encore, qu'à bien des égards notre pays, s'il n'est pas parfait, est très certainement l'un des moins racistes et l'un des plus assimilationnistes des 187 membres de l'ONU. A écouter certains " antiracistes " patentés, l'enfer ce serait la France: comment expliquer alors que des milliers de gens fassent des pieds et des mains pour y entrer et que des millions d'autres seraient disposés à les suivre ? L'antisémitisme est aussi un sujet porteur et de nombreux Français juifs en ont assez mais vraiment assez, d'entendre parler matin, midi et soir des Juifs. Christian Jelen rajoute : J'en ai assez de ceux qui voient poindre l'antisémitisme partout, assez de ces experts en " vichysme " qui ne cherchent, semble-t-il qu'à culpabiliser la France.

La société française se culpabilise un peu trop(Colonisation, pillage du tiers monde, antisémitisme, attitude envers l'immigration, l'islam, etc…). Mais n'est-ce pas pour faire oublier justement la trop bonne conscience de quelques-uns?

Le grain de sable